26.02.2009
Dans ce pays il y a des lois… Pour les autres…
C’est la nouvelle polémique engendrée par notre tumultueux omni président : François Pérol jusqu'à présent secrétaire général adjoint de l’Elysée vient d’être nommé à la tête du nouveau groupe Banque populaire – Caisse d’épargne.
Ce qui est en jeu, ce n’est pas tant les compétences de l’homme, mais la loi tout simplement.
En effet, lorsqu’un fonctionnaire désire quitter le service public pour aller travailler dans le privé (ce qu’on appel le pantouflage) il y a trois conditions à souscrire au point de vu légal. Le fonctionnaire en question ne doit pas avoir exercé de contrôle sur l’entreprise dans laquelle il va, il ne doit pas non plus avoir signé de contrat avec elle et ne doit pas avoir émis de conseils ou d’avis sur des décisions prise par l’entreprise.
Hors dans ce cas on sait que non seulement François Pérol est l’un des principaux acteur du plan d’aide au système bancaire (le nouveau groupe une fois fusionné toucherai dans les 5 milliard d’euros de l’état), et qu’en plus il lui a été impossible vu sa fonction de ne pas émettre d’avis sur la fusion des deux grand groupe.
Il apparaît cependant que, malgré ces faits (dénoncés avant même l’officialisation de la nomination par la presse et certains politique), la commission d’éthique normalement saisie dans ces cas la ne se soit même pas réunie (Alors que notre président affirmait le contraire lors de son déplacement à Rome).
Une fois de plus Monsieur Sarkozy, président de la justice et du pouvoir d’achat, nous démontre que les lois… Ne sont pas faites pour lui...
18:03 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pantouflage, perol, caisse d'épargne, banque populaire, sarkozy
16.10.2008
Désolation…
En cette fin de journée je me désole…
Je me désole de la facilité avec laquelle le gouvernement, et la droite en générale, abrègent (d’un point de vue médiatique en tout cas) la crise qu’ils ont eux même provoquée et amplifiée. Refusant par là même d’en assumer les conséquences, et tentant de détourner l’attention du quidam moyen des préoccupations essentielles.
Je m’explique :
Nous sommes en plein cœur d’une crise économique majeure, la menace d’une récession globale est à nos portes, les mesures de sauvegardes des banques montrent déjà leurs limites quand à leur impact sur l’économie générale (en dehors du simple système bancaire) et que voit on à la une de tout les médias aujourd’hui ?
La marseillaise sifflée au stade de France…
Et là ? Pfuit !!! Envolé la crise !!! Le gouvernement ne parle plus que d’outrage à la nation et de solutions toutes plus grotesques les unes que les autres. Et aux représentants de gauche de s’engouffrer dans la brèche, comme pour montrer, qu’eux aussi, ont un avis… Quand à l’opinion publique et aux médias ? On à l’impression qu’ils n’ont plus que ça à l’esprit… Les gens on décidément la mémoire bien courte, et une grande facilité à se détourner des problèmes fondamentaux.
Personnellement je trouve ça déprimant, car en toute honnêteté : qu’est ce qu’on s’en f*** que la marseillaise soit sifflée ? Enfin moi pour ma part, que des supporters sifflent un hymne quel qu’il soit, je trouve ça idiot évidement, mais ça ne me fait ni chaud ni froid et je relayerais la déclaration de François BAYROU avec qui pour une fois je suis d’accord :
«On est pour une équipe et donc on est contre l’autre, et donc on siffle le symbole de l’autre, ce qui est stupide évidemment. Mais, il est tout aussi stupide de surréagir et d’aller jusqu’à des interdictions, des annonces que les matchs n’auront pas lieu. Tout ça, c’est un peu 0 à 0, match nul.»
Alors nous en sommes là : nous cherchions hier des solutions à une crise majeure de notre planète et, n’en trouvant pas, nous cherchons aujourd’hui des solutions à des sifflés pendant un match ! Nous sommes tombé bien bas…
17:27 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : crise, média, gouvernement, hymne, stade de france, banques
30.08.2008
Quand arrêtera t'on de se moquer de nous?
C’est avec un peu de retard mais une révolte toujours aussi forte que je m’insurge sur la dernière annonce du gouvernement sur le financement du RSA. Où plutôt le « RAS » comme le nomme si justement Laurence Parisot à l’université d’été du MEDEF (source l’humanité.fr), car en effet « Rien A Signalé » du coté des grandes fortunes et grands patrons, le bouclier fiscal de leur grand ami Sarkozy est là pour les protéger. Seule les classes moyennes épargnante mettront la main au porte monnaie, alors qu’elles sont loin d’être les plus privilégiées. S’il est évident que l’état doit aujourd’hui reprendre son rôle de redistributeur des richesses, encore faudrait il les prendre la ou elles sont, et là ou il est juste de les prendre…
Soyons clair, la démarche du RSA, n’est pas une mauvaise idée en soi (à condition bien sur, qu’il ne soit pas destiné, à terme, à remplacer le SMIC et à tirer vers le bas l’échelle des salaires), mais la manière de le financer laisse grandement à désirer.
Si une taxe sur les revenus du capital est une bonne chose, il faut cependant qu’elle touche tout le monde et n’épargne pas les plus riches plafonnés à hauteur de 50% de leur revenus. Cette annonce vient comme une réponse au gens de gauche qui dénonçaient le paquet fiscal dont l’inefficacité n’est aujourd’hui plus à démontrer. Monsieur Sarkozy fait donc une nouvelle taxe destiné à financer une mesure sociale (dans le principe, de quoi faire taire les critiques de la gauche), mais une annulation pure et simple du paquet fiscal de début de mandat n’aurait elle pas suffit a dégager les fonds nécessaires ?
Car à force de toujours prendre dans les mêmes catégories de population, il est a craindre (ou plutôt à espérer) que celles-ci ne se réveillent. Qu’attendent ces revenus moyens pour se rendre compte que cette nouvelle taxe que leur impose le gouvernement finance, en réalité, la redistribution aux plus riches ?

13:31 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rsa, sarkozy, medef, laurence parisot, taxes, classe moyenne