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26.02.2009

Dans ce pays il y a des lois… Pour les autres…

photo_1235488079021-1-0.jpgC’est la nouvelle polémique engendrée par notre tumultueux omni président : François Pérol jusqu'à présent secrétaire général adjoint de l’Elysée vient d’être nommé à la tête du nouveau groupe Banque populaire – Caisse d’épargne.

 

Ce qui est en jeu, ce n’est pas tant les compétences de l’homme, mais la loi tout simplement.

 

En effet, lorsqu’un fonctionnaire désire quitter le service public pour aller travailler dans le privé (ce qu’on appel le pantouflage) il y a trois conditions à souscrire au point de vu légal. Le fonctionnaire en question ne doit pas avoir exercé de contrôle sur l’entreprise dans laquelle il va, il ne doit pas non plus avoir signé de contrat avec elle et ne doit pas avoir émis de conseils ou d’avis sur des décisions prise par l’entreprise.

 

Hors dans ce cas on sait que non seulement François Pérol est l’un des principaux acteur du plan d’aide au système bancaire (le nouveau groupe une fois fusionné toucherai dans les 5 milliard d’euros de l’état), et qu’en plus il lui a été impossible vu sa fonction de ne pas émettre d’avis sur la fusion des deux grand groupe.

Il apparaît cependant que, malgré ces faits (dénoncés avant même l’officialisation de la nomination par la presse et certains politique), la commission d’éthique normalement saisie dans ces cas la ne se soit même pas réunie (Alors que notre président affirmait le contraire lors de son déplacement à Rome).

 

Une fois de plus Monsieur Sarkozy, président de la justice et du pouvoir d’achat, nous démontre que les lois… Ne sont pas faites pour lui...

10.02.2009

Aujourd’hui j’ai vu… Welcome, de Philippe Lioret

19032658.jpgSur les écrans le 11 mars, j’ai réussi, malgré une erreur de salle due à une fausse information du site Internet allocine, à voir ce film. Une avant première, avec, en bonus, la présence du réalisateur et de Vincent Lindon en fin de Séance.

Tout d’abord l’histoire : un maître nageur de calais (Vincent Lindon) en plein divorce, tente de reconquérir sa femme (Audrey Dana) bénévole dans une association, en aidant un jeune réfugié Kurde à passer en angleterre.

En ce qui me concerne, un film prenant, révoltant par moment. Au delà de l’histoire magnifique qui y est raconté, on y voit presque en documentaire le quotidien des réfugiés Kurde de Calais. Les descentes de police, les centres de rétentions, les passeurs, les conditions d’hygiène déplorable, la misère, la précarité et j’en passe. Tout ça enduré dans un seul but : l’Angleterre, et un travail pour envoyer de l’argent aux familles.

L’une des choses également dénoncé dans ce film, c’est le comportement des gens, que ce soit celui des policiers, du voisin délateur qui appelle la police parce que le locataire d’en face héberge un sans papier, ou même simplement de ces gens dans un supermarché, indifférents au sort de deux réfugiés venus chercher de la nourriture et refoulé sans ménagement.

Après le spectateur, c’est au citoyen que s’adresse le film. Comment après avoir vu dans quelles conditions vivent ces réfugiés et la manière dont ils sont traités peut on encore soutenir la politique d’immigration française ?

Comment accepter en effet que le simple fait d’aider ces réfugiés (les héberger par exemple) soit considéré par loi comme un délit (5 ans de prisons et 30 000€ d’amende) ? Leur seul crime étant d’avoir voulu quitter la misère et la guerre de leur pays d’origine…

Un film magnifique à voir absolument…

Aujourd’hui j’ai vu… Twilight – chapitre 1 : fascination, de Catherine Hardwicke

19031255.jpgAlors la première chose qui me vient à l’esprit c’est : film pour adolescente de 13 ans aimant les amours à l’eau de rose.

 

Il fallait s’y attendre me direz vous, Romaric m’y a traîné et je partais je l’avoue avec un à priori fort négatif qui n’a malheureusement fait que se confirmer.

 

Pour l’histoire :

Une jeune fille part s’installer chez son père et tombe amoureuse d’un gentil vampire qui ne bois que du sang d’animaux (Mais c’est affreux : il a tué Bambi !!!!). Ils passent les trois quarts du films à se tourner autour en rêvant à cet amour impossible et finissent quand même par se mettre ensemble. Là, des méchants vampires débarquent, je vous laisses imaginer la suite.

 

Vous l’aurez compris, ce film ne m’a pas du tout enthousiasmé. 2h10 de scènes d’amours qui n’en finissent pas et d’un ennui mortel. Aucune originalité. Les quelques scènes d’actions se trouvaient dans la bande annonce. Je ne ferai pas de comparatif avec l’œuvre dont est issue cette saga (oui oui : chapitre 1 = ils vont en faire d’autre !!!) pour la simple raison que je ne l’ai pas lue (peut être à tort) et qu’en toute franchise ce n’est pas ce film qui m’en a donné l’envie.

 

Pour ceux qui n’ont pas encore fait l’erreur d’y aller (et qui n’ont pas d’adolescente pré pubère à la maison), abstenez vous, attendez le DVD, louez le… Et encore…

07.02.2009

Aujourd’hui j’ai vu... Les chansons d’amour, de Christophe Honoré

18764758.jpgLoin de moi l’idée de devenir critique cinéma ou de prétendre avoir un avis pertinent sur le sujet (je laisse cela à Gaël) mais j’avais envie de vous faire partager cette découverte que j’ai faite grâce à David.

Pourtant sorti depuis mai 2007, je n’avais pas encore eu l’occasion de voir ce film et bien mal m’en pris, car j’ai vraiment adoré.

Il s’agit d’histoires d’amours tournant autour d’un homme (Ismaël, joué par Louis Garrel), mais assez loin des caricatures que l’on peut parfois avoir dans les films. Il s’y mêle des sujets difficiles, le deuil, l’homosexualité.

D’un point de vu cinématographique mes références en la matière étant assez maigre, je n’ai pu relever qu’une référence à Jacques Demy et aux Parapluies de Cherbourg, au travers de la structuration du film dont les chapitres sont identiques, et du procédé de déplacement des acteurs dans l’une des scène.

J’ai pour ma part retrouvé avec nostalgie les rues du Xème et XIème arrondissement de Paris, que j’ai eu le plaisir de fréquenter régulièrement il y a quelques années. Au décours de ces promenades, quelques références politiques en filigrane, une affiche PS au début du film, et un passage rue d’Enghien (devant le QG de campagne de Sarkozy lors des présidentielles).

Pour le reste les chansons s’enchaînent très bien avec les scènes parlées, aux moments clefs, lorsque les sentiments ne peuvent plus être exprimé par les mots.

Au final un Film que je ne peux que conseiller…

Ci-dessous et juste pour le plaisir…


 


 

Pour un peu on évoquerai une ressemblance entre Ludivine Sagnier et La grande Catherine…

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